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Enseignement à distance : la qualité des vidéos importeelle?

Carrefour éducation – Veille techno-pédagogique Enseignement à distance : la qualité des vidéos importe-t-elle?

Dans l’urgence, les enseignants ont rapidement organisé leur propre studio de vidéoconférence. Un arbre à chat servant de support pour iPad, une porte de frigo en guise de tableau blanc, un ordinateur portable juché sur une caisse de lait, tous les moyens sont bons pour soutenir les apprentissages de leurs élèves confinés. Le tout souvent sans micro ni éclairage adaptés. Malgré le côté artisanal des capsules vidéo réalisées par plusieurs, de nombreuses ont porté fruit. Est-ce à dire que la qualité importe peu? En grande partie oui, selon Sarah Dart, doctorante au Queensland University of Technology en Australie.

Dans cet article paru dans The Conversation, la chercheuse s’est intéressée aux caractéristiques des vidéos pédagogiques qui ont une réelle valeur aux yeux des étudiants. Après avoir présenté différents types de vidéos montrant des techniques de résolution de problèmes mathématiques, elle a validé leur impact sur la compréhension des étudiants. Puis elle a demandé à ses étudiants ce qu’ils aimaient et n’aimaient pas des vidéos pédagogiques. Elle a retenu les caractéristiques qui revenaient le plus souvent. 

1. Ton conversationnel

Peut-être pour se rapprocher d’une véritable relation maître-élève, les jeunes préfèrent que leur enseignant utilise un ton plus familier, comme s’il s’adressait à eux dans un échange verbal. L’humour capte leur attention et est toujours très apprécié. 

2. Présence de narration

Les jeunes ont de loin préféré les vidéos avec narration par opposition à celles plus silencieuses. Par exemple, une démonstration de laboratoire sans explication du phénomène ou une résolution de problème mathématique sans entendre le raisonnement de l’enseignant n’atteindront pas leur but. Les élèves aiment lorsque l’enseignant verbalise son propre raisonnement pendant qu’il démontre ou explique un concept. Cela permet aux élèves de faire des liens et de valider leur compréhension.

3. Accessible facilement

Pour les jeunes, il est important d’accéder à l’information le plus facilement possible.  Voilà pourquoi les vidéos sur YouTube sont préférées à celles classées dans Moodle, par exemple. De plus, il semble qu’un moteur de recherche puissant soit toujours mieux qu’un bon système de classement.

4. Disponible en tout temps

L’avantage indéniable de l’enseignement asynchrone, c’est qu’il est possible d’accéder à l’information au moment où l’étudiant le désire. Il peut aussi reprendre certaines parties autant de fois que nécessaire. Selon la chercheuse, 90 % de ses étudiants ont eu recours à cette stratégie pour résoudre les problèmes proposés.

5. Sujet concis et précis

Les élèves apprécient que l’information recherchée soit facile à repérer.  Ainsi les capsules n’évoquant qu’un seul sujet et portant des titres évocateurs seront davantage utilisées. Une vidéo plus longue pourrait comporter un minutage précis facilitant le repérage.

6. Des liens entre le contenu et l’évaluation

Pour être considérée comme utile, l’élève doit sentir que la capsule vidéo est en lien avec le contenu de l’évaluation à venir. Autrement dit, le matériel facultatif représente peu d’intérêt.

7. De courte durée

Cette autre étude du Barnard College de New York arrive à peu près aux mêmes conclusions que la précédente. Elle ajoute cependant une autre caractéristique jugée importante : les capsules pédagogiques d’une durée maximale de 4 minutes sont préférées à celles de plus longue durée. L’étude ayant porté sur des étudiants universitaires, il est raisonnable de penser qu’au primaire et au secondaire, la durée devrait être encore plus courte.

Ces deux études démontrent que les caractéristiques les plus importantes d’une vidéo éducative sont plus pédagogiques que techniques. Certes, il faut une qualité sonore et vidéo minimale, mais aujourd’hui, la majorité des appareils mobiles peuvent la fournir. Bien que les études citées se soient intéressées à des étudiants universitaires, leurs résultats devraient rassurer les enseignants qui n’osaient pas se lancer, parce que peu expérimentés ou mal équipés. Inutile de chercher la perfection. Et quand on y pense, les résultats de ces deux études ne sont pas si surprenants, considérant que les bancs d’école sont occupés par la génération YouTube et TikTok.

Le système scolaire doit éduquer au numérique

Carrefour éducation – Veille techno-pédagogique Le système scolaire doit éduquer au numérique

Dévoilé en mai 2018, le Plan d’action numérique en éducation et en enseignement supérieur (PAN) voulait faire du système éducatif québécois « un agent de changement et d’innovation ». Deux ans plus tard, les outils numériques se transforment soudainement en bouées de sauvetage afin de poursuivre l’enseignement malgré la fermeture des établissements. Du coup, la pandémie a mis en évidence les obstacles concrets à l’intégration du numérique en éducation : manque d’appareils, formation insuffisante à leur utilisation, connexions Internet inadéquates. De plus, les enseignants ont dû relever le défi de transformer en très peu de temps leurs pratiques habituelles pour les adapter à l’enseignement à distance. Alors que la pandémie s’étire, le personnel scolaire s’adapte à la nouvelle réalité d’un enseignement qui peut basculer à distance à tout moment et acquiert de nombreuses compétences. 

Cette expérience influencera à long terme la perception des outils numériques. Conscient des difficultés vécues actuellement dans le système éducatif, le Conseil supérieur de l’éducation partage une vision du numérique en éducation pour le présent et pour l’avenir.

Cette préoccupation n’est pas nouvelle. Il y a 20 ans, le Conseil voyait dans l’utilisation des technologies un moyen de favoriser des changements souhaités en éducation, soit le passage du paradigme de l’enseignement à celui de l’apprentissage. Depuis, le numérique s’est insinué dans tous les domaines de notre existence, soulevant de nouveaux enjeux. Si l’éducation par des outils numériques est de plus en plus ancrée dans les pratiques et qu’elle le sera davantage dans l’avenir, le Conseil est d’avis que le système scolaire doit maintenant éduquer au numérique. Il jette les bases de ce changement de perspective dans son plus récent rapport sur l’état et les besoins de l’éducation. 

De nouvelles responsabilités pour le système éducatif

Éduquer au numérique signifie donner les moyens de vivre et de s’épanouir dans un monde numérique. Le système d’éducation a maintenant la responsabilité de former des personnes éclairées à l’utilisation des médias et des technologies, afin de dépasser la simple consommation du numérique. Cette éducation comprend d’abord un ensemble de compétences à développer chez les jeunes dès le début de la scolarisation pour les préparer à apprendre et à exercer avec discernement leur citoyenneté numérique. Pour le personnel enseignant, cela implique d’utiliser les outils numériques pour atteindre des objectifs d’apprentissage, d’enseigner la littératie numérique à travers les disciplines et, enfin, d’évaluer cette nouvelle littératie. Pour y arriver, il doit pouvoir s’approprier des ressources numériques à utiliser en classe sans contraintes. Les élèves doivent aussi avoir accès aux outils courants, comme les logiciels de traitement de texte et de correction linguistique.

Des risques à prévenir et des avantages à cultiver

Par ailleurs, l’usage des outils numériques comporte certains risques, notamment ceux de nature écologique et sociale. La production d’appareils rapidement obsolètes se fait au détriment de l’environnement et des travailleurs pauvres qui les fabriquent. D’autres risques peuvent être réduits par l’éducation aux bonnes habitudes de vie. Il s’agit d’inculquer aux élèves des valeurs éthiques dans leur utilisation du numérique et de prévenir les usages malsains qui amènent à négliger les activités physiques et sociales. Enfin, le numérique peut accentuer les inégalités sociales. Le système éducatif se doit de créer des conditions équitables d’accès, mais aussi d’usage. Il doit également créer une culture inclusive, notamment pour que les filles se sentent bienvenues dans le domaine de l’informatique.

Le numérique demeure malgré tout incontournable pour s’adapter à la réalité du 21e siècle. Il offre notamment une plus grande flexibilité au système éducatif en situation de crise, comme nous avons pu le constater depuis le printemps dernier. Les outils numériques peuvent également faciliter la réponse aux besoins des élèves présentant des difficultés. Avec le temps et le développement de l’intelligence artificielle, ces outils en viendront à se moduler au rythme de chaque élève.

Des valeurs en tension

Le Conseil souligne aussi que des valeurs s’attachent au numérique et que celles du personnel enseignant ne s’alignent pas toujours sur celles qui sont véhiculées par les discours officiels. Le PAN, par exemple, présente les outils numériques comme implicitement porteurs d’innovation pédagogique. Les notions d’innovation et d’efficacité ont une consonance commerciale qui peut heurter les valeurs humanistes. Des valeurs différentes influencent le déploiement du numérique en éducation et la manière dont le personnel enseignant se l’approprie. Réconcilier les visions et gagner le soutien du milieu scolaire seront nécessaire à l’intégration du numérique dans les programmes. 

Réussir l’éducation au numérique

Pour commencer la transition vers l’éducation au numérique, le Conseil propose trois grandes orientations qui peuvent s’adapter à la réalité de chaque ordre d’enseignement. D’abord, il est impératif de mettre en place les conditions matérielles et administratives nécessaires pour une utilisation fluide des outils numériques. La bande passante, la capacité du système électrique et le manque d’appareils ne doivent plus être des obstacles. Au-delà des besoins de base, les équipes-écoles auraient avantage à mener une réflexion commune sur la place du numérique en éducation et sur les rôles de chacun dans l’éducation au numérique. Enfin, une meilleure collaboration entre les services techniques et éducatifs permettrait d’atteindre un équilibre judicieux entre la sécurité des réseaux et les besoins éducatifs.

La deuxième orientation propose un meilleur alignement du curriculum, des apprentissages et de l’évaluation. Le caractère essentiel de la compétence numérique devrait être enchâssé dans les programmes, enseigné à travers les disciplines scolaires et évalué dans un contexte authentique. Cette orientation implique de définir ce que les élèves doivent maîtriser pour passer à l’étape suivante de leur scolarisation. Après la scolarité obligatoire, les élèves devraient être outillés pour continuer à apprendre tout au long de leur vie.

La troisième orientation propose d’actualiser les programmes de formation à l’enseignement et de répondre aux besoins de formation continue et d’accompagnement du personnel enseignant. Cette orientation se fonde sur la proposition de repenser l’éducation comme une tâche collaborative, dans laquelle l’enseignante ou l’enseignant agit de concert avec d’autres professionnels pour accompagner les élèves dans leurs apprentissages. En parallèle, les programmes de formation initiale doivent faire plus de place aux technologies numériques, idéalement en devenant des modèles d’approche collaborative et d’intégration du numérique dans l’apprentissage. Le personnel enseignant en exercice a également besoin de formation et de temps pour expérimenter. Il doit aussi être accompagné pour développer ses compétences professionnelles, y compris numériques.

La migration rapide vers l’enseignement à distance en raison de la pandémie a exacerbé à la fois les côtés négatifs et positifs du numérique en éducation : frustrations liées au manque de ressources et de formation d’une part, occasions d’innovations pédagogiques d’autre part. Dans la tourmente et après, ne perdons pas de vue le rôle que devrait jouer le numérique en éducation : développer des compétences. Éduquer par le numérique est nécessaire, mais insuffisant. L’éducation au numérique contribuera à faire en sorte que les élèves d’aujourd’hui deviennent des citoyens responsables, dotés d’un sens critique, conscients des pièges que tendent les technologies et des avantages qu’elles apportent. Cette responsabilité du système éducatif ne saurait s’exercer sans gagner l’adhésion du personnel enseignant et de toutes les parties prenantes.

Références
Conseil supérieur de l’éducation (2020).  Éduquer au numérique, Rapport sur l’état et les besoins de l’éducation 2018-2020, Québec.

Deux applications pour « circuler » dans les travaux virtuels d’élèves et rétroagir

Carrefour éducation – Veille techno-pédagogique Deux applications pour « circuler » dans les travaux virtuels d’élèves et rétroagir

En enseignement à distance, il est difficile pour les enseignants d’observer en temps réel les élèves alors qu’ils complètent des exercices de façon individuelle à la maison. La rétroaction personnalisée et immédiate devient ainsi un défi. Les applications Classkick et Formative représentent une option intéressante, voici pourquoi.

Idéalement, les deux outils, disponibles en version gratuite ou payante, sont utilisés avec des appareils ayant des écrans tactiles. Ils permettent d’intégrer des activités déjà existantes (sous forme de PDF ou d’images) et de les compléter avec un stylet. De nouvelles activités peuvent aussi être créées directement dans les deux plateformes aux fonctionnalités similaires. De façon très simplifiée, disons que les deux outils numériques permettent aux enseignants de « circuler » de façon virtuelle dans la salle de classe et de voir en temps réel la progression des élèves lorsqu’ils réalisent des travaux individuellement. 

Grâce à ces outils, l’enseignant peut suivre en direct chaque élève et lui donner de la rétroaction instantanée (en écrivant directement sur sa copie ou en lui remettant un autocollant virtuel contenant un commentaire). Cela permet de voir si (et comment) les élèves sont au travail dans les tâches proposées.

Classkick et Formative sont également utiles pour tenir des examens à distance car l’enseignant peut aussi voir la progression des élèves lors d’une évaluation. Une fois que l’élève remet sa copie, il ne peut plus la modifier. Dans Formative, une option peut être activée pour permettre à l’élève de recevoir immédiatement une rétroaction des bonnes réponses qui étaient attendues, ce qui peut être sécurisant pour plusieurs. 

Sur une note personnelle, depuis le début de l’enseignement à distance, j’ai souvent entendu ma fille parler Classkick et Formative, utilisés par certains de ses enseignants. Après avoir assisté à une séance en direct, j’ai rapidement perçu leur potentiel de rétroaction instantanée et personnalisée. D’après les commentaires de ma fille, « voir » l’enseignant apparaître dans sa copie et donner un commentaire est très stimulant et valorisant!

Envie d’en connaître davantage sur Classkick? Carrefour éducation vous propose une description de l’application, des pistes pédagogiques ainsi que des tutoriels.

Il est aussi possible de revoir la présentation en formule CréaCamp Découverte des deux outils offerte par l’enseignant Sylvain Duclos en novembre 2020.

System76 lance un clavier configurable avec un code source ouvert qui devrait comporter un PCB, un châssis et un micrologiciel open source, etc.

Flux général Developpez System76 lance un clavier configurable avec un code source ouvert qui devrait comporter un PCB, un châssis et un micrologiciel open source, etc.

System76 lance un clavier configurable avec un code source ouvert
qui devrait comporter un PCB, un châssis et un micrologiciel open source, etc.

Tout comme les ordinateurs Thelio, System76, qui fabrique et vend des ordinateurs portables, de bureau et de serveurs avec Linux préinstallé, a annoncé en mars dernier qu’il allait désormais fabriquer ses propres claviers dans son usine de Denver, dans le Colorado. Mercredi, l’entreprise a démontré qu’elle a bien évolué sur ce projet en révélant sur son…

https://hardware.developpez.com/actu/312560/System76-lance-un-clavier-configurable-avec-un-code-source-ouvert-qui-devrait-comporter-un-PCB-un-chassis-et-un-micrologiciel-open-source-etc/

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L’utilisation de Microsoft Teams boostée par le télétravail lié à la pandémie de la Covid-19, une pandémie qui entraîne une augmentation massive de l’utilisation des logiciels de collaboration

Flux général Developpez L’utilisation de Microsoft Teams boostée par le télétravail lié à la pandémie de la Covid-19, une pandémie qui entraîne une augmentation massive de l’utilisation des logiciels de collaboration

L’utilisation de Microsoft Teams boostée par le télétravail lié à la pandémie de la Covid-19,
une pandémie qui entraîne une augmentation massive de l’utilisation des logiciels de collaboration

Pour les fournisseurs de logiciels de collaboration et de conférence sur le lieu de travail, 2020 a été une année mémorable ; ils sont comptés parmi les principaux bénéficiaires du passage au travail à distance lié à la pandémie. En 2020, Aternity, une société de logiciels d’entreprise, a publié six volumes…

http://www.developpez.com/actu/312583/L-utilisation-de-Microsoft-Teams-boostee-par-le-teletravail-lie-a-la-pandemie-de-la-Covid-19-une-pandemie-qui-entraine-une-augmentation-massive-de-l-utilisation-des-logiciels-de-collaboration/

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pdfToolBox allows visually inspect pdf files

Compose Color Blog pdfToolBox allows visually inspect pdf files

Visually inspect PDF files

One of the biggest strengths of pdfToolbox is its ability to preflight PDF documents and return a detailed list of errors and warnings about a PDF file. But in some cases “good” or “not good” simply isn’t a detailed enough answer. In such cases pdfToolbox (and pdfaPilot) provide the visualizer to visually inspect a PDF file.

Ink coverage

Perhaps the best example of cases where the visualizer proves its worth is when a preflight check tells you that a PDF document uses too much ink.

The ink coverage mode of the visualizer overlays the PDF document with a gray mask and highlights any area of the file that goes over a certain threshold with bright colors: yellow for small overruns, progressing to red and purple for serious overruns. This gives you an immediate view on how serious the ink coverage problem is and can help you decide whether the file could still be printed or not.

Figure 1: visualizer showing ink coverage for a PDF document

Separations

In cases where you doubt whether a file will separate correctly, or you simply want to examine the ink mix or overprint of certain elements the visualizer comes in handy as well. It provides a number of different separation preview modes to view single separations, just the process separations, just the spot color separations and more.

When previewing separations, pdfToolbox here also shows the total ink amount (in percentage of the surface of the trimbox and in square cm) for separations. This information could of course be used in cost calculations.

Figure 2: visualizer showing the cyan separation only

Safety zone

While pdfToolbox and pdfaPilot provide a preflight check to detect whether objects have enough bleed, this again is an area where visual inspection can often decide more accurately whether a document is in fact good for print or not.

The visualizer has a “safety zone” mode in which it highlights either the page border or the bleed area. These tools can help greatly to help judge a particular PDF document.

Figure 3: visualizer previewing the bleed area

Please contact sales@compose.com.hk if you have any query on the product. 


http://composesblog.blogspot.com/2015/07/pdftoolbox-allows-visually-inspect-pdf.html

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Coca-Cola enlève son logo de ses canettes dans sa nouvelle campagne marketing